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Sécurité routière: diminution de 11% du nombre des accidents mortels en août.

Sécurité routièrePour le 4ème mois consécutif, et pour la 7ème fois depuis le début de l'année, le nombre des accidents mortels a baissé le mois dernier. Avec 425 décès, contre 478 12 mois plus tôt, c'est donc une diminution de 11% qui a été enregistrée en août. Et pour la première fois, au total des deux mois de juillet et août, habituellement parmi les plus meurtriers de l'année, moins de 1000 accidents mortels auront été totalisés. Le ministre des Transports, Dominique Perben, a expliqué ce nouveau progrès par "un meilleur respect de la limitation de vitesse, du port de la ceinture de sécurité et de la non consommation d'alcool", mais aussi par une conduite plus souple des automobilistes français soucieux d'épargner leur porte-monnaie en période de prix de carburants élevés.

Sur douze mois glissants, 4723 personnes ont trouvé la mort dans un accidents de la route, et sur les huit premiers mois de l'année, 2938. Si la même tendance se pousuivait jusqu'à la fin de l'année, le bilan 2006 pourrait alors s'établir à 4500 décès environ, soit un gain de plus de 16% par rapport à l'année passée (qui avait compté un peu moins de 5000 morts, mais compatbilisées suivants une règle un peu moins "sévère" que celle retenue depuis le 1er janvier 2006).

Bien que plus faible, une baisse du nombre des accidents corporels (6074 soit -3,4%), des blessés (8178 soit -3,4%) et des blessés hospitalisés (3614 soit -3,8%) est également observée. Il est a noter toutefois qu'il s'agit là d'un des moins bons résultats de l'année.

Peur du radar, prix des carburants élevés ou tout simplement prise de conscience des dangers de la route? Si vous aussi, vous avez modifié votre comportement au volant, pourquoi ne pas laisser un commentaire pour nous en expliquer la raison?

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Sécurité routière: baisse record des accidents mortels en juillet.

Sécurité routière25,2% de baisse ou encore 153 vies sauvées, tel est le bilan très positif enregistré par la sécurité routière au mois de juillet dernier. Et même s'il faut pondérer ce résultat en rappelant que juillet 2005 avait vu une hausse de 7% des accidents mortels, on ne peut que se réjouir de cette annonce faite par le ministère des Transports.

Des bons chiffres qui permettent, pour la première fois depuis le début de l'année, de passer sous la barre des 5000 tués sur douze mois glissants (4902)… alors que les modalités de calcul ont été sévérisées (d'environ 7%) en début d'année.

Un recul expliqué, selon Dominique Perben, "par un meilleur respect des limitations de vitesse". En effet, comme depuis de nombreux mois, on observe que la gravité des accidents baisse plus vite que le nombre des accidents lui même. La démonstration que la vitesse est bien un facteur aggravant, mais pas forcément la cause première des accidents de la route.
Cela ne remet cependant pas en cause la pertinence de la mise en place des cabines radars puisque l'Observatoire national interministériel de sécurité routière leur a attribué, dans un rapport publié en mai, les ¾ de la baisse des accidents de la route.

Autre "record" en passe d'être battu, celui du nombre des décès enregistrés durant la période d'été, qui pourrait passer pour la première fois sous la limite symbolique des 1000 personnes tuées. A l'heure des grands chassés croisés d'été, il tient à nous tous de contribuer à atteindre cet objectif.

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Sécurité routière: poursuite de la baisse des accidents mortels en juin.

Sécurité routièreLa diminution des accidents mortels observée depuis le début de l'année (excepté le mois d'avril), s'est confirmée en juin puisque l'on a enregistré 415 décès contre 480 12 mois plus tôt. Sur la durée du premier semestre, 2164 personnes ont trouvé la mort dans un accident de la route, et sur 12 mois glissants, 5056. Des chiffres qui traduisent une diminution continue et soutenue du nombre de décès, mais qui cachent aussi une disparité des résultats, les décès parmi les conducteurs et les passagers de deux roues motorisées étant en augmentation.

Les accidents corporels baissent également, mais de manière moins nette (7,2%), et le nombre de blessés encore moins (2,3%). A croire que les accidents sont un peu moins nombreux mais surtout beaucoup moins graves.

Ces progrès encouragent le gouvernement à poursuivre sa politique répressive. Diminique de Villepin a ainsi annoncé, à l'issue du comité interministériel sur la sécurité routière qui s'est tenu le 1er juillet dernier, la mise en place de 500 nouveaux radars (300 fixes et 200 mobiles) en 2007. L'année prochaine verra également apparaître des mouchards d'un genre nouveau, qui sauront dénoncer le non-respect des distances de sécurité ou le franchissement de feux et de stop.

C'est également lors de ce comité qu'un bilan de "l’accidentalité routière en 2005 et au premier semestre 2006" a été présenté. Un chiffre à méditer en cette période de départs en vacances: "509 vies auraient pu être sauvées en 2005, si tous les occupants de voitures avaient bouclé leur ceinture de sécurité à l'avant comme à l'arrière". Finalement, le slogan de 1978 "Un petit clic vaut mieux qu'un grand choc " reste bien d'actualité. Et est-ce si contraignant de la boucler (sa ceinture)?

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Sécurité routière: diminution de 13,6% des accidents mortels en mai.

Sécurité routièreAvec 389 décès en mai, contre 450 un an plus tôt, le mois de mai a été marqué par la reprise de la diminution des accidents mortels (-13,6%). Rappelons qu'après trois mois de baisse, avril avait déçu avec un accroissement de 5,9% du nombre de tués. Un "bon" résultat dû pour 1/5ème par des conditions météorologiques plus favorables cette année, et selon Dominique Perben, par "la politique de fermeté que nous avons mise en œuvre". Le ministre des Transports a en outre précisé qu'il n'était "pas question d'alléger les sanctions pour les petites infractions".

Les nombres d'accidents corporels et de blessés suivent la même tendance (respectivement –12,4% et –7,4%), alors que celui des blessés hospitalisés continue de croître (+10,7%). Mais ce chiffre ne serait en fait pas représentatif de la réalité, la sécurité routière précise en effet que ces derniers ont été victimes "d'un mauvais enregistrement en 2005". Voilà enfin la réponse à la question que je posais depuis février.

Avec 5121 morts cumulées sur douze mois glissants, le bilan mensuel affiche de nouveau le meilleur résultat jamais obtenu. C'est tant mieux, mais cela ne sera pas suffisant pour espérer atteindre l'objectif fixé par le gouvernement de 4000 décès annuels à fin 2006. Un regret à pondérer par le fait que cette limite de 4000 décès était de toute façon hors de portée cette année.

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230 tués par an sur les routes à cause du cannabis.

CannabisJ'avais déjà eu l'occasion de l'évoquer dans une de mes précédentes notes, conduire sous l'emprise du cannabis augmente le risque d'être responsable d'un accident mortel.
Et bien l'étude épidémiologique "Stupéfiants et accidents mortels de la circulation routière " coordonnée par l'Observatoire français des drogues et des toxicomanies (OFDT), dont les résultats ont été publiés fin 2005, quantifie ce risque: il est multiplié par 2 lorsque le conducteur s'est "contenté" de se faire un petit joint avant de prendre le volant mais par 15 si le pétard est accompagné d'alcool.
Autre conclusion de cette enquête, 230 personnes, dont la moitié a moins de 25 ans, meurent chaque année sur les routes à cause du cannabis.

Voilà la raison pour laquelle la Sécurité routière et la Mission interministérielle de lutte contre la drogue et la toxicomanie (MILDT) lancent une campagne de communication à l'attention particulière des jeunes afin de les sensibiliser aux dangers liés à la consommation de cannabis.
Outre la diffusion de deux spots radio et d'affiches, un site Internet a spécialement été créé. Allez le visiter. Vous y trouverez des informations sur les effets du cannabis au volant, la législation, le dépistage, les statistiques…. Et à partir du 27 mai, un forum animé par les équipes de la plate-forme téléphonique “Écoute Cannabis” sera également ouvert.

A lire, les "fausses idées" que les jeunes se font de la consommation du cannabis, du style:
"Quand j'ai fumé, je conduis plus prudemment",
"Le cannabis ne modifie pas ma capacité à conduire" ou encore
"On ne peut pas me verbaliser car il n'est pas possible de prouver que j'ai fumé du cannabis".
Bien sûr, toutes ces idées sont fausses (vous saurez pourquoi en visitant le site).

Une campagne de communication pour changer le comportement des jeunes (et des moins jeunes)… Si vous faites partie de la "population visée" (que vous soyez consommateur ou non), j'aimerais bien connaître votre avis sur l'efficacité d'une telle démarche. Pensez-vous que la "manière douce" – information, sensibilisation – soit suffisante? Et s'il vous arrive de fumer du cannabis de temps en temps, avez-vous été sensibles aux arguments avancés?

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Sécurité routière: la mortalité repart à la hausse en avril.

Sécurité routièreAlors que le premier trimestre s'était soldé par une diminution du nombre des accidents mortels de 15,6%, le mois d'avril inverse la tendance avec une augmentation de 5,9% des décès (392 au lieu de 370 il y a un an). Sur douze mois glissants, le nombre de tués s'établit à 5182.
Un résultat que le ministre des Transports, Dominique Perben, a qualifié de "décevant" et a tenté d'expliquer en déclarant "qu'après un hiver difficile au plan météorologique, avec une circulation relativement prudente, le mois d'avril a été un mois de vacances avec des ponts et une météo beaucoup plus clémente".
Constance en revanche, en ce qui concerne la gravité des accidents. Bien que le nombre d'accidents corporels ait légèrement diminué (2%), celui des blessés a cru de 3,5% et celui des blessés hospitalisés de 28%! A noter que ce dernier chiffre est en constante augmentation depuis le début de l'année.

Ce bilan m'inspire plusieurs réflexions:
- L'explication du ministre des Transports - moins il y a de trafic, meilleurs sont les résultats, et vice versa - pourrait être traduite comme un aveu de l'inefficacité de la politique mise en place par les pouvoirs publics. Pourtant, il est indéniable qu'en trois ans, de réels progrès ont été obtenus puisque le nombre de tués annuels est passé de 7242 en 2002 à moins de 5000 en 2005.
- Suite à ces mauvais chiffres, Dominique Perben a prodigué ses conseils de prudence aux usagers de la route: respect des limitations de vitesse, sobriété au volant et port de la ceinture de sécurité, à l'avant comme à l'arrière. Bien sûr, je comprends qu'il soit nécessaire de préserver une certaine cohérence avec d'autres actions comme celle visant à obtenir le respect des limitations de vitesses. Néanmoins, ne faudrait-il pas plus insister sur le risque lié à l'alcoolisme, et le citer comme risque majeur, plutôt que de le placer en seconde position, derrière les indétrônables limitations de vitesse?
- Sans doute les bons résultats du début d'année ont-ils incité le gouvernement à faire preuve de volontarisme et d'optimisme. En effet, l'objectif de décès annuels pour 2006 a été porté à 4000! Un objectif malheureusement irréaliste, qui ne devrait – malheureusement – pas être atteint avant fin 2007.

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Le respect des vitesses autorisées : un enjeu majeur de la Sécurité routière en 2006.

90 km/heureLa sécurité routière vient de lancer une campagne de communication sur le respect des limitations de vitesses (merci Ludovic pour l'info), premier acte d'un plan d'actions visant à faire du respect des vitesses autorisées, "un enjeu majeur de la sécurité routière en 2006".

Dans son dossier de presse, la Sécurité routière développe les enjeux liés au non respect des vitesses maximales autorisées. J'en ai tiré les chiffres qui m'ont paru les plus marquants:

- en 2005, "si 100 % des conducteurs avaient respecté les limitations de vitesse, plus de 1200 vies auraient pu être sauvées". Pour rappel, environ 5000 personnes ont trouvé la mort sur les routes l'année passée.

- "entre 2001 et 2004, la vitesse moyenne des automobilistes français a baissé de 5 km/h,
passant de 89,5 km/h à 84,5 km/h (source : ONISR 2004)."…"Cette baisse importante des vitesses explique 75 % de la diminution des accidents et des victimes de la route entre 2002 et 2005." Il y a donc bien une relation de cause à effet forte.

Outre certains chiffres clé comme ceux cités plus haut, la Sécurité routière rappelle aussi "qu'il n'y a pas de petit excès de vitesse, et qu'une seconde, "c’est le temps pour tout conducteur en état de vigilance normale pour réagir. C’est-à-dire qu’avant même d’avoir commencé à freiner ou à éviter l’obstacle, il va parcourir :
- 14 mètres à 50 km/h,
- 25 mètres à 90 km/h,
- 36 mètres à 130 km/h."
Une bonne occasion de rappeler qu'autant que celui de la vitesse autorisée, le respect des distances de sécurité est important.

La Sécurité routière met en outre en avant les deux populations les plus exposées aux risques de la route: les jeunes et les conducteurs de deux roues motorisées. Quelques chiffres:

En ce qui concerne "les jeunes":
- "Les 15 à 24 ans représentent 13 % de la population française, mais 27,6 % des
personnes tuées sur la route. Les accidents de la route sont la première cause de
mortalité chez les 15 à 24 ans et à l’origine de 48 % des décès chez les garçons de
15 à 19 ans (source : ONISR - les grandes données de l’accidentologie 2004)."

Et les conducteurs de deux roues à moteur:
- "15,6 % des personnes tuées le sont en deux-roues motorisés, alors qu’elles
représentent moins de 1 % du trafic."
- "Si l’on tient compte du kilométrage parcouru, le risque d’être tué dans un accident est 19 fois plus élevé pour un motocycliste que pour un utilisateur de voiture de tourisme."

Dans ce dernier cas, on pourrait être tenter de répondre que c'est le manque de protection "évident" dont dispose un "motard" comparé à un automobiliste qui est à l'origine de ce ratio. Cela n'enlève rien au fait que la population des conducteurs de deux roues est bien plus touchée que celle des automobilistes.

C'est dans le but de péréniser ce commencement de changement de façon de conduire que la Sécurité routière a donné à la baisse de la vitesse, sa priorité pour 2006. La campagne de communication qui débute s'inscrit donc dans ce contexte. Elle se jouera en trois actes, tout au long de l'année.

- premier acte, en ce début de vacances de Pâques: l'accent est mis sur le respect du 90 km/h.
- second acte cet été: respect du 130 km/h.
- troisième et dernier acte en octobre, lors de la Semaine de la Sécurité routière consacrée à la conduite en agglomération: respect du 50 km/h.

Un site Internet est également ouvert depuis le 12 avril. Allez le visiter. J'y ai trouvé d'autres chiffres clé particulièrement intéressants (et puis il est aussi assez "ludique").

La première des campagnes est donc dédiée au respect du 90 km/h.
Pour montrer l'importance de cette limitation, la Sécurité routière rappelle que "75 % des personnes tuées le sont sur les routes nationales et départementales, alors même que celles-ci ne représentent que 50 % du trafic national." Il existe donc clairement un sur-risque sur ces routes qui sont souvent celles que nous connaissons bien pour les emprunter souvent pour des trajets dits "de proximité".

Depuis hier dans les différents journaux télévisés, et à partir de demain sur les écrans, vous allez avoir droit à un spot particulièrement choquant. On y voit une voiture, sur le toit (le conducteur roulait trop vite, il a perdu le contrôle), d'où essaie de s'extirper une famille visiblement rescapée... avant qu'un second véhicule ne vienne la percuter... Lorsqu'elle l'a vu, ma femme m'a dit en tournant la tête "c'est horrible". A vous de juger. Pour ma part, je continue de douter de l'efficacité de ce genre de message. Vos avis m'intéressent.

PS1: Largement basée sur la prévention et l'éducation, une bonne chose, le plan d'action de la Sécurité routière n'en oublie pas moins le contrôle et la répression, des "actions de terrains" étant d'ores et déjà annoncées. Une raison supplémentaire de rouler prudemment.

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7ème journée de la courtoisie au volant: Zen, restons Zen.

Restons ZenAllez, même si cette journée du 13 avril, déclarée "Journée Nationale de la Courtoisie au Volant", la 7ème du genre, est déjà passablement entamée, il n'est quand même pas trop tard pour y consacrer quelques lignes.
Objectif de cette initiative, que l'on doit à l'AFPC, l'Association Française de Prévention des Comportements au volant, faire changer le comportements des Français au volant "afin de contribuer durablement à l'infléchissement des chiffres de la mortalité sur la route".
Sur le site ouvert pour l'occasion (lisez au moins le communiqué de presse), un rapide coup d'œil sur le tableau comparant les comportements des conducteurs des différents pays européens nous apprend que nous ne sommes pas les seuls à ne pas bien agir. Mais ce ne doit pas être une raison pour continuer dans la même voie, et quitte à prendre exemple, plutôt suivre celui des Suédois, ou même des Espagnols, qui, s'ils ont une fâcheuse tendance à user de noms d'oiseaux au volant, ne se comportent pas si mal par ailleurs.

L'agresseur, c'est pas moi, c'est l'autre! Faites le petit test qui vous est également proposé. J'ai obtenu un score de. J'ai encore quelques points à améliorer...

Et finalement, si c'était tous les jours la Journée de la Courtoisie au Volant?

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Sécurité routière : baisse de 16,7% des décès en mars.

Sécurité routièreSerions nous entrés dans un cercle vertueux? Pour le troisième mois consécutif, le nombre de tués dans un accident de la route a baissé de manière très significative: -16,7% (-10% en janvier et –20% en février). 330 personnes ont en effet perdu la vie en mars, contre 396 il y a un an, soit une "économie" de 66 vies.
Sur douze mois glissants, le nombre des décès s'établit à 5160, ce qui représente un progrès de 179 vies depuis le début de l'année. L'amélioration est moins prononcée pour les "accidents corporels" et les "blessés" (respectivement –7% et –4%).
Carton rouge en revanche pour les "blessés hospitalisés" qui augmentent très sensiblement: + 23,3%. Une tendance déjà observée le mois dernier (+17,3%). Nous sommes donc devant ce qui est pour moi un paradoxe: il y a moins d'accidents corporels (-433 en mars), moins de tués et de blessés (-327), mais parmi ces derniers, ceux qui sont plus gravement touchés (puisque hospitalisés plus de 24 heures) sont plus nombreux (+576). J'avoue que ne n'arrive pas à expliquer ce phénomène… dont, n'a pas fait état le ministre des Transports. Au lieu de cela, Dominique Perben, a annoncé le lancement prochain d'une campagne de communication axée sur le respect de la limitation de vitesse à 90 km/h sur les routes nationales et secondaires. Au risque de me répéter, et bien que les chiffres actuels plaident en la faveur de la politique des pouvoirs publics, je ne crois pas que ce soit la priorité à donner à la lutte contre l'insécurité routière. Les statistiques le prouvent, c'est en combattant l'alcool au volant que l'on obtiendra les résultats les plus probants. Alors, qu'attend-t-on?

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Sécurité routière: tolérance zéro... également pour les étrangers.

Cabine_radar_1Les conducteurs allemands qui étaient flashés pour un excès de vitesse en France étaient jusqu'à présent rarement inquiétés. Une impunité due à des moyens juridiques insuffisants, qui n'incitait sans doute pas nos voisins germaniques (entre autres…) à avoir le pied léger sur notre territoire. La preuve. Si les véhicules étrangers représentent 10% du trafic, 12% des flashs les concernent, dont un quart est imputable aux seuls conducteurs allemands.

Et bien cela est terminé. Paris et Berlin viennent en effet de signer une convention visant à mettre en commun les informations concernant les immatriculations des véhicules. Désormais, tout contrevenant allemand recevra chez lui l'amende qu'il lui faudra acquitter.
Une coopération qui devrait s'avérer efficace si l'on en juge par l'expérience menée avec nos voisins Luxembourgeois qui règlent, depuis l'accord signé fin 2004, près des deux tiers des contraventions délivrées sur notre territoire.
Et parce qu'il faut bien une justice, les Italiens et les Espagnols devraient bientôt être logés à la même enseigne ;-)

Au fait, l'accord est bi-latéral. Un conducteur français qui commettra une infraction en Allemagne aura droit, lui aussi, à son amende. A bon entendeur…

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